Stage plongée recycleur - DIF

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Mardi 22 novembre 2005
 
 
 
Je souhaite acquérir mon premier équipement personnel.
Que me conseillez-vous ?
Votre budget sera déterminant quant à l’acquisition de votre matériel.
Cependant, avant d’investir dans un équipement souvent coûteux, commencez par acheter des palmes, un masque et un tuba. Pour ce qui est du reste, vous aurez toujours le temps d’y réfléchir…
 
1- Comment choisir son masque ?
Il doit vous permettre de bénéficier d’une bonne vision sous-marine. Il doit être étanche et bien adapté à la forme du visage. Vous devez trouver facilement votre nez pour équilibrer.
Lors de l’achat, appliquez la jupe du masque (la partie en contact avec l’épiderme) sur votre visage sans passer la sangle derrière la tête.Veillez à ce que des cheveux ou des poils de moustache n’empêchent pas le contact total avec votre peau. Inspirez par le nez puis cessez de respirer.
La dépression créée à l’intérieur du masque doit le maintenir en place.
Si ce n’est pas le cas, essayez un autre modèle.
Lors de cet essai, vous ne devez avoir mal ni au nez, ni au front (après avoir ajusté la sangle).
La jupe peut être en caoutchouc, cependant, mis à part quelques kits vendus dans les grandes surfaces, cela est de plus en plus rare. Aujourd’hui, les jupes sont en silicone, plus souples, confortables, peu allergènes. L’étanchéité en est donc améliorée, mais cette matière provoque également l’apparition de buée.Enfin, si votre masque est transparent, il jaunira avec le temps.
Il existe différentes qualités de silicone.
Pour remédier à l’apparition systématique de buée sur ces masques :
-  Enduire la face interne de la vitre avec du dentifrice ou du produit vaisselle. Laisser agir et rincer à grande eau.
-  Laisser la flamme d’un briquet lécher la vitre. La silicone déposée lors du démoulage du masque brûlera en noircissant. Eliminer les traces par lavage.
-  Appliquer du produit anti-buée sur la vitre sèche.
-  Mouiller votre visage et votre masque quelques minutes avant l’immersion, afin que les deux soient à la même température que l’eau et ne provoquent de buée par effet de condensation.
Nous vous conseillons un masque à une ou deux vitres frontales, situées le plus près possible de vos yeux afin d’améliorer le champs de vision et de limiter l’effet de placage. La sangle doit pouvoir se serrer ou se desserrer facilement, d’une main si possible. Attention, le masque est un élément qui se perd ou se brise facilement si l’on n' y prend garde.
Une boite à masque permettra de le protéger entre deux plongées.

2- Quelles paires de palmes choisir ?
Achetez toujours vos palmes avec des chaussons.

Débutants : Optez pour les palmes chaussantes (elles s’enfilent comme une chaussure),    la voilure doit être souple et de surface raisonnable (pas trop grande).
Elles vont durer 1 an à 1 an et demi et vont convenir pour un usage mixte (formation, surface, plongée).

Confirmés : Palmes chaussantes ou réglables. Ces dernières conviennent mieux en immersion qu’en surface. La superficie de la voilure sera plus importante et la rigidité supérieure à celle des débutants. Les palmes réglables nécessitent le port d’un bottillon avec semelle, ce qui peut se révéler très utile lors de mises à l’eau du bord de plage ou de rochers.        Il faut s’entraîner régulièrement avec les palmes que vous utilisez en plongée pour avoir « les jambes de ses palmes ».
Votre propulsion ne dépend pas uniquement du modèle de vos palmes, mais de la faculté que vous aurez à les utiliser lorsque l’effort devra être intense et prolongé (courant ou plongeur en difficulté).

3- Quelle combinaison choisir ?

N’hésitez pas à faire un effort budgétaire sur cet achat. Un plongeur qui a froid n’éprouve plus aucun plaisir à être en immersion, écourte sa plongée (et celle des autres) et risque d’être victime de divers accidents.
 
En mers chaudes :
-  Le « shorty », de 3 à 5 mm. Manches et jambes courtes.
-  La combinaison mono pièce de 3 à 5 mm. Manches longues, jambes longues
.
Le plus souvent, c’est avec l’une ou l’autres de ces combinaisons que « les plongeurs tropicaux » effectuent leur plongée. Cependant, certains préfèrent la mono pièce pour se protéger des éventuels contacts avec le sol, les coraux, certains animaux (méduses…).
Pour les débutants qui ont du mal à gérer leur flottabilité, la combinaison mono pièce semble la mieux adaptée.
Attention, même dans des eaux à 28 ou 30°C, le froid est un élément à prendre en compte après 45 à 50 minutes de plongée, d’autant plus que l’intervalle entre deux immersions peut être réduit à moins d’une heure.
N’hésitez pas à porter un sous-vêtement spécialement conçu pour la plongée sous votre combinaison. L’isothermie en sera ainsi renforcée.
En mers tempérées :
Nécessité de combinaison mono pièce ou 2 pièces (veste et pantalon) avec cagoule de 5,5 ou 7 mm d’épaisseur de néoprène.Tout cela dépend de votre frilosité. Le 7 mm est plutôt conseillé pour les plongées où la température de l’eau peut être inférieure à 12°C (côtes métropolitaines).
 
En mers froides :
Combinaison étanche ou semi étanche ?
(L’eau ne doit pas s’infiltrer, ou le moins possible).
Il faut savoir que la combinaison étanche est un vêtement onéreux et particulier d’utilisation.
Il demande un temps d’apprentissage. Par contre, la combinaison semi étanche s’utilise de la même manière qu’une combinaison humide, mais ces manchons d’étanchéité aux poignets, aux chevilles ainsi que sa fermeture complètement étanche limitent fortement les entrées d’eau.
Enfin, les protections (renforts) aux genoux sont des éléments qui augmentent la longévité de votre vêtement.

Les combinaisons modulables :
Les fabricants ont compris aujourd’hui que les plongeurs sont avant tout des voyageurs.
Une combinaison doit pouvoir tout faire. Il existe des systèmes « hybrides » qui permettent de plonger en eau chaude et en eau tempérée.
Il s’agit d’une combinaison mono pièce, avec bras et jambes longs, sans cagoule.
Viens se rajouter par-dessus un shorty avec cagoule. 3 combinaisons sont alors possibles.
Ces ensembles sont souvent plus chers que les autres, par contre, ils offrent plus de possibilités.

Quelle qualité de néoprène choisir ?
La grande majorité des fabricants de combinaisons se fournissent auprès de 3 grandes usines Taiwanaises. Les qualités se ressemblent donc énormément.
Malgré tout, pour faire la différence entre les néoprènes, il suffit de les pincer afin de constater leur capacité à supporter l’écrasement dû à la pression.
Il est conseillé de choisir pour votre combinaison, un néoprène doublé de jersey pour augmenter sa résistance et intérieurement en « plush » pour faciliter l’enfilage.
Un enduit de titane améliore l’isothermie.
D’une combinaison à l’autre, les différences s’expliquent par « la façon » : coupe, look, fermetures, manchons d’étanchéité, finitions, etc…
 
4- Le tuba :
Plus il est simple, mieux c’est ! Evitez de prendre un tuba trop grand ou trop volumineux (favorise l’essoufflement). Depuis quelques années, il existe des tubas avec soupape. Une petite expiration suffit pour le vider. Choisissez en un de préférence avec une seule soupape. En effet, lorsque l’on nage, celles-ci ont la fâcheuse tendance à s’ouvrir un peu et à laisser ainsi pénétrer de l’eau.
Certains tubas passent à gauche, d’autres à droite, d’autres encore des deux côtés.
Cela n’a pas grande importance, choisissez selon votre confort.
 
par Bruno Dumoulin publié dans : Les dossiers d' Aquadomia
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Dimanche 20 novembre 2005

La plupart d'entre vous possèdent maintenant un appareil photo numérique. L’argentique  est maintenant non seulement mort, mais bel et bien enterré.  Mais alors que les systèmes intégrés au téléphone portable sont excellents  pour saisir les instants présents et les transmettre par courrier électronique à vos amis, ils sont pitoyables quand on les emploie pour la production de tirages crédibles. Le must des reflex numériques, comme le Nikon D2x, peut produire 12.8 mégapixels capable de concurrencer n'importe quelle appareil argentique de format moyen - mais il vous faut quand même débourser 2 500 €, sans compter le caisson étanche !

Comment choisir dans une gamme aussi pléthorique et large qui se renouvelle si vite ?  
Votre premier critère devrait être la facilité d'emploi : tous les appareils qui sont évaluées ici sont simples. Cependant, quand vous prenez une caméra sous l'eau, rien n'est direct, même dans l'ère numérique. Évidemment, vous devez acheter un caisson étanche pour protéger le tout et le meilleur conseil est d’acheter les deux en même temps car les modèles connaissent une obsolescence ultra rapide !

Le deuxième critère : combien de pixels voulez-vous ? Les pixels sont la quantité de points qu'une caméra peut prendre et conserver. Chaque point représente une section infime de votre image. Plus de pixels vous avez, plus grande est la taille à laqualle l'image résultante peut être imprimée. Pour vous donner une idée, un six millions de pixel (ou six mégapixel) peut produire un A3.

Bien que les pixels soient importants, ils ne font pas tout. Beaucoup d’appareils sont au top en terme de nombre de pixels, mais avec des manques de possibilité : capacité à concentrer, calculer l'exposition et la gamme tonale. Ironiquement certains des appareils avec le compte de mégapixel le plus bas se débrouillent le mieux en termes de fonctionnalité ! Choix difficile !

Pour profiter de votre numérique compact, vous devez tenir compte aussi bien de ses limitations que de ses fonctionnalités. Tout ce que j'ajouterais est que quand vous prenez une photographie numérique sous l'eau, votre travail continue quand vous téléchargez l'image de votre carte. Toutes les photographies numériques exigent une certaine manipulation post-tirage pour obtenir le meilleur d’elles, mais c'est une autre histoire...

Pour le moment, voici une liste de matériels accessibles (entre 250 et 350 € l’appareil, auquel il faut ajouter le caisson, aux alentours de 200 €) de bonne facture, avec les résultats des test de ZDNet et de Dive Magazine

POWERSHOT A520 & Caisson  WP-DC60

Le A520 remplace le A85 dans la gamme des Powershot (comme le A510 pour le A75). Il en reprend toutes les fonctionnalités en ajoutant toutefois quelques modifications. Ces changements ne révolutionnent pas l'appareil, ils le mettent au goût du jour. Le A520 reste un appareil photo numérique doté d'un capteur de quatre mégapixels et d'une multitude de réglages manuels : tout ce qui à fait le succès de son prédécesseur.


Spécifications :
Capteur CCD: Oui

Résolution capteur (brute): 4 megapixels  

Format des clichés: JPEG  
Niveau de zoom optique: x4  
Types de fichiers enregistrés: JPEG  
Largeur d'ouverture minimale/maximale: F/2.6-5.5
Stockage:
SD 
Viseur optique: oui  
Type de carte mémoire: MultiMediaCard, SD Memory Card
Ecran: LCD 4,6 cm

Verdict : Le Powershot A520 produit seulement quatre millions de pixels. Cependant, ce nombre limité de points donne un résultat punchy et pointu. Le secret du succès de Canon est le diffuseur externe. Cela produit le même éclairage tant sur le gros plan que les images de portrait. Aussi, la reproduction de couleur était la meilleure des appareils évalués.            

L'image grand angle sans flash était également bonne, donnant une image raisonnablement pointue. Il y a trop de gadgets sur cet appareil-photo : vous pouvez très facilement vous perdre dans les choix. J'ai constaté que couper rapidement l'appareil-photo et rallumer était la manière la plus facile d'obtenir de nouveau un réglage de sensibilité coorectt. L'écran est du petit côté et pas suffisamment visible. Cependant, l'A520 obtient notre voix, comme cet appareil-photo a uniformément donné de bons résultats.

Excellente restitution des couleurs.
Qualité : 7/10 Performance: 8/10


COOLPIX 5900 & WP-CP4
Remplaçant du Coolpix 4200 dans la gamme Nikon, le 5900 s'inscrit dans la mouvance des appareils photo numérique compact et simple d'utilisation. Sa résolution de 5 mégapixels le place dans la lignée de modèles comme l'Ixus 500 de Canon, le DSC-P100 de Sony ou le DMC-FX7 de Panasonic. L'utilisation se limite à la prise de clichés instantanés. Inutile donc de chercher un mode manuel.
Exceptés la molette de sélection, le déclencheur et le bouton de mise sous tension, toutes les commandes se trouvent à l’arrière de l’appareil. Celles-ci se composent des très classiques boutons d’effacement direct, de commande de zoom, d’accès au menu et de visualisation des images.
Verdict
Bon rendu d’image, mais insuffisance de diaphragme
Qualité : 7/10 Performance: 7/10



CYBER-SHOT DSC-W7
Le Cyber Shot DSC-W7 de Sony reprend le remarquable écran LCD de 6,35 cm, le boîtier en alliage métallique et le zoom 3x Carl Zeiss de son prédécesseur, le DSC-W1. Toutefois, le W7 offre une résolution de 7,2 mégapixels supérieure et une vitesse nettement plus élevée. Résultat : cet appareil photo numérique compact prend et traite ses photos plus grandes en moins de temps que son aîné. Les photographes à l'œil de lynx trouveront peut-être les photos un rien imparfaites et les aficionados regretteront les commandes manuelles. 

Spécifications :
Capteur CCD: Super HAD CCD  
Résolution capteur (brute): 7 megapixels 
Format des clichés: JPEG 
Niveau de zoom optique: 3x  
Largeur d'ouverture minimale/maximale: F/2.8-5.2  
Résolution: 3072 x 2304 ¦ 3072 x 2048 ¦ 2592 x 1944 ¦ 2048 x 1536 ¦ 1280 x 960 ¦ 640 x 480  
Types de viseurs: Optique - zoom image réelle  
Ecran: à cristaux liquides - matrice active TFT - 2.5" - couleur  

Verdict :
Grand écran, mais les images manquent de couleurs
Qualité: 7/10 Performance: 7/10


FINEPIX F10 & WP-FXF10

Automatique de 6 mégapixels, le FinePix F10 se distingue par son aptitude à supporter les résolutions élevées, son autonomie extraordinaire et la bonne qualité générale des clichés qu’il produit. Cet appareil photo numérique compact inclut un zoom optique 3x et un écran LCD de 6,3 cm qui reste lisible dans diverses conditions d'éclairage difficiles. Les mordus de photographie risquent d'être déçus par l'absence de commandes manuelles pour l'exposition et la mise au point, ainsi que par la qualité d'image.

Spécifications :  

Capteur CCD: Super CCD HR  
Résolution capteur (brute): 6 megapixels 
Format des clichés: JPEG
Niveau de zoom optique: x3  
Largeur d'ouverture minimale/maximale: F/2.8-5.0
Stockage: Fine JPEG 2848 x 2136 : 5 - avec carte de 16 Mo ¦ Normale JPEG 2848 x 2136 : 10 - avec carte de 16 Mo ¦ JPEG 3024 x 2016 : 10 - avec carte de 16 Mo ¦ JPEG 2048 x 1536 : 19 - avec carte ...  
Type de carte mémoire: XD-Picture Card  
Ecran: Écran à cristaux liquides - matrice active TFT - 2.5" - couleur  
Interface: USB

Verdict :
Bon écran, mais résultats mitigés
Qualité : 6/10 Performance: 6/10

 

 

par Vincent Défossez publié dans : Les dossiers d' Aquadomia
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Planning stages 2008

Stage perfectionnement en Mer Rouge à Marsa Shagra : du 11 au 18 octobre 2008
Niveau 4 en Mer Rouge du 11 au 25 octobre

Stages recycleur toutes les semaines  

Stages niveau 4 2008 - Carry le rouet : 
11 au 21/09 - 20 au 30/11


Stages IDC + IE instructeurs PADI: 
13 au 23/11


Toutes autres dates de votre choix possibles tous niveaux sur demande ! 
 

Calendrier

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